Jeudi 9 juillet 2009
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par Magali Grange
Le 19 mai dernier, la ville de Roubaix (dans le Nord) a lancé un site Internet coloré exclusivement consacré à son projet de
rénovation urbaine (PRU) : http://renovation-urbaine.ville-roubaix.fr. Objectif : permettre aux habitants de
mieux comprendre et de suivre l’évolution de ce grand chantier.
L’information
peut paraître banale, pourtant encore peu de collectivités concernées par des PRU dédient un site web à leur projet, se contentant de quelques pages sur leur site officiel. Roubaix est parmi les
premières, rejoignant Lille ou encore le Grand Nancy. Il faut dire qu’avec 60% des Roubaisiens touchés, près de 50% du territoire concerné et 285 chantiers réalisés d’ici à 2012, l’institution se
doit de ne pas louper le coche et de communiquer efficacement vers ses administrés. Quelle évaluation peut-on alors faire de ce site ?
Suivre l’actualité du PRU au jour le jour
Ce qui fait l'originalité de ce
site c'est la volonté affichée de le mettre à jour régulièrement, sinon quotidiennement.
Ce qui fait l’originalité de ce site c’est la volonté affichée de le mettre à
jour régulièrement, sinon quotidiennement, puisque pour l’adjoint à l’urbanisme de Roubaix, Pierre
Dubois, il s’agit d’informer « en temps réel »1. L’idée est aussi de permettre aux habitants de « se repérer dans le temps face à
des projets qui s’étalent sur plusieurs années »2.
S’ajoute une vocation pédagogique sur le PRU, loin d’être superflue, destinée à favoriser l’appropriation et la
projection des habitants pour Virginie Perchenet, chargée de communication s’occupant du site Internet. Cela se traduit notamment par la présence d’un lexique et un effort de vulgarisation des
termes de l’urbanisme, la présence de vidéo reportages sur les temps forts du projet, une carte et un calendrier interactifs de l’ensemble des opérations. L’internaute dispose ainsi de
multiples entrées sur le projet.
La concertation en ligne, pour le moment, oubliée
Un
slogan prometteur « Roubaix fabrique des idées neuves » et les obligations concernant la concertation avec les citoyens imposées par l’ANRU (Agence Nationale pour la rénovation
urbaine), auguraient une multitude d’innovations en matière d’échange. Mais, si les internautes disposent d’un formulaire de contact, ils n’ont pas encore accès à un blog ou tout autre espace
pour laisser leurs commentaires.
Les villes sont encore
(dans leur ensemble) frileuses
lorsqu'il s'agit de laisser la parole
aux habitants sur Internet
Pourtant, les PRU, souvent synonymes de démolitions et générateurs de bouleversements urbains, ne laissent généralement pas indifférents. Or les villes
sont encore (dans leur ensemble) frileuses lorsqu’il s’agit de laisser la parole aux habitants sur Internet, en particulier sur des sujets aussi sensibles. Trop souvent, la concertation ne reste
qu’un vain mot !
Cette question est toutefois à
l’ordre du jour de la ville de Roubaix via le projet « Roubaix numérique » qui consiste en une réflexion globale sur les usages et la manière de favoriser une plus grande interactivité
avec les habitants, notamment via la création d’espaces de dialogue. Dès lors que ce projet se concrétisera, le site du PRU de Roubaix en bénéficiera. Rendez-vous est donc pris dans les mois à
venir pour suivre cette initiative véritablement innovante !
1 Extrait issu d'un article de Nord Eclair paru le 20/05/09
2 Extrait issu d'un article de La Voix du Nord paru le 20/05/09
Mardi 30 juin 2009
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13:52
par Jeanne Bonnemay
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Un
appel à la participation citoyenne pour dégager les grandes
tendances de l'opinion, mobiliser la population et soutenir le discours officiel
C’est un véritable appel à la participation des citoyens qui est lancé dans un contexte de bataille politique autour de
ce dossier : 7 tracés différents sont proposés, aucun ne fait l’unanimité parmi les villes concernées, ce qui
entraîne le blocage de ce projet pourtant à l’étude depuis de nombreuses années.
L’objectif de ce blog n’est pas véritablement d’apporter une information institutionnelle mais bien plus de dégager les
grandes tendances de l’opinion, de mobiliser la population et de soutenir le discours officiel, en vue d’une consultation organisée par le STIF entre le 1 septembre et le 15 octobre et qui
devrait déboucher sur une prise de décision définitive.
Une opération de lobbying au service des collectivités ?
La campagne lancée par les deux maires de Clichy-sous-Bois et Montfermeil ne parait donc pas très éloignée d’une
opération de lobbying. L’ouverture de cet espace d’expression des citoyens répond à un enjeu, la concertation du STIF, avec un objectif,
obtenir le débranchement souhaité vers Clichy-Montfermeil, et un moyen de pression, une opinion mobilisée par le plan de communication, comprenant le blog.
Avoir derrière soi, dès le début de la concertation, une population mobilisée, déjà au fait des
tenants et des aboutissants du projet et ayant exprimé ses positions sur le blog ne peut être qu’un atout pour les deux villes. De plus, la parole recueillie aura également pour but d’apporter
de l’eau au moulin des maires de la communauté de Clichy-Montfermeil : elle leur permettra de démontrer le bien fondé de leurs arguments, exemples concrets à l’appui, notamment pour ce qui
concerne les problèmes d’enclavement des deux villes et les difficultés de transport actuelles.
L’originalité de cette opération, par rapport à une campagne de lobbying classique, réside dans le fait que
deux collectivités en soient à l’origine - et non un groupe d’intérêts privé – pour défendre les intérêts supposés de tous leurs membres.
Tous sont invités à s’exprimer lors de cette campagne, qu’ils soient ou non usagers des transports en commun, du
tramway, habitants de Clichy-sous-Bois, de Montfermeil ou d’une ville déjà desservie par le T4… Lancer le débat hors des organisations institutionnelles et créer un buzz pour construire un
rapport de force, telle semble la raison d’être de ce blog.
Vendredi 19 juin 2009
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13:45
par Carole Massias
Aujourd’hui, le phénomène de métropolisation des villes en France induit de nouvelles donnes sociales. Ces mutations
territoriales obligent progressivement, le citoyen, l’entrepreneur, l’acteur politique, à reconsidérer ce qui fait l’identité du sol qu’il occupe.
Le projet Paris Métropole représente une formidable opportunité pour chacune
des communes franciliennes de s’affirmer comme forces de proposition de l’offre touristique. L’occasion leur est donnée d’être elles-mêmes les moteurs d’une nouvelle dynamique économique, qui
jusqu’à présent a toujours été dictée par Paris, ville phare.
On
constate une hétérogénéïté dans la représentation qui est faite de Paris Métropole notamment sur Internet.
Nous voyons bien, à travers l’incroyable développement de grandes métropoles sur la planète, à quel point le nouveau
tourisme urbain est un fort moteur de croissance pour un territoire. Mais encore faut-il qu’une médiatisation homogène de ce territoire participe à la construction de son
identité.
Or, on constate une hétérogénéité dans la représentation qui est faite de Paris Métropole via les différents médias, et
notamment sur Internet.
Une métropole 2.0
La façon d’envisager la découverte d’une métropole est en étroite relation avec
les attentes de la génération 2.0 habituée à surfer d’une information à une autre, et surtout de générer elle-même l’information.
La
médiatisation de Paris Métropole doit principalement placer le touriste et l'habitant au coeur d'un dispositif participatif web 2.0.
Le participatif est également au cœur des nouvelles formes de tourisme urbain, tourné d’avantage vers les valeurs du territoire et allant de plus en plus à la
rencontre des habitants.
C’est pourquoi la médiatisation de Paris Métropole doit principalement placer le touriste et l’habitant au cœur d’un
dispositif participatif web 2.0.
Un portail officiel Paris Métropole par exemple serait le média transversal par excellence permettant aux communes franciliennes de diffuser et de coordonner leurs offres
touristiques ; aux habitants de valoriser les atouts de leur territoire ; et aux touristes de devenir les « gate keepers** » de Paris Métropole !
*"pride building" : construction d'une fierté d'appartenance à une culture
**"gate keeper" : inventeur de destination touristique
Lundi 18 mai 2009
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15:38
Quelle est aujourd’hui l’identité de la Bretagne ? Le Conseil régional, l’Agence économique de Bretagne et le Comité régional du tourisme se sont penchés sur cette épineuse question et ont lancé une étude pour définir les contours de l’identité armoricaine.
L’étude,
confiée au cabinet CoManaging, a pour objectif
de tirer le portrait d’un territoire déjà connu pour sa forte personnalité et mettre à profit les leviers permettant de renforcer son positionnement économique et touristique.
Les outils « classiques » font évidemment partie du dispositif : questionnaires, enquêtes téléphoniques ou encore focus groupe avec des spécialistes du territoire… Mais
l’élément le plus significatif et le plus innovant reste la création du blog « Bretagne qui es-tu ? ».
Quelle est votre Bretagne ?
Qualifié de « blog-outil » par son créateur et administrateur Laurent Javault,
www.bretagnequiestu.fr a été mis en ligne quelques
jours après le début de l’étude en janvier dernier. Sa finalité ? Connaître l’avis de tous les Bretons sur des thématiques aussi précises que le patrimoine naturel,
l’art de vivre ou encore la part symbolique de cette identité. Pour cela, les articles s’accompagnent systématiquement de questions visant à faire réagir les internautes. Les commentaires
les plus pertinents sont ensuite sélectionnés et transmis au cabinet conseil afin de compléter et affiner les éléments d’analyse.
Une démarche strictement participative
Vous êtes-vous déjà interrogés sur la différence entre une démarche collaborative et participative ? « Bretagne
qui es-tu ? » permet d’en donner une illustration très simple. Le blog n’a pas vocation à être une plateforme ou un réseau social breton de type collaboratif. Les internautes
ne collaborent pas au contenu éditorial du blog : ni à la rédaction des articles ni au choix des thématiques. Au mieux peuvent-ils envoyer des photos de leur coin de verdure préféré. La
logique est ici strictement participative et s’incarne dans la démarche volontaire et désintéressée des visiteurs et la multiplication de leurs témoignages, de leurs ressentis et de
leurs opinions personnelles. Du strict point de vue méthodologique, cet encadrement éditorial rigoureux est nécessaire pour couvrir avec précision l’ensemble du champ de l’analyse, on
pense notamment aux couleurs, aux sons, aux odeurs ou encore au tempérament des habitants.
18 commentaires/article : Très bon début !
De bonnes relations presse et une trentaine de blogueurs locaux ont révélés toute leur puissance d’impact. En effet,
après cette exposition médiatico-numérique, « Bretagne qui es-tu ? » connaît une bonne fréquentation moyenne, dont un pic entre la mi-février et la mi-mars. Les chiffres parlent
d’eux-mêmes. 80 articles, 1400 commentaires et 3500 visiteurs en trois mois, la moyenne tourne autour d’un billet/jour et 18 commentaires chacun. Résultat plus qu’honorable quand on
connaît le long et difficile enracinement que nécessite un blog avant de se faire connaître.
Trois questions à... Laurent Javault :
Créateur du blog, administrateur et rédacteur, Laurent Javault gardera de cette aventure le souvenir d’une belle expérience
professionnelle. Bien qu’il ait été difficile pour lui d’amener les sujets, de trouver le ton approprié ou encore de canaliser les propos, il est parvenu à créer une vraie relation avec les
visiteurs.
blog-territorial : En tant qu'animateur, quels messages se sont révélés pertinents pour l'élaboration du portrait identitaire de la
Bretagne?
Laurent Javault : Les commentateurs et commentatrices qui ont été les plus capables
de sortir des sentiers battus, en affinant leur perception de l'identité du territoire.
b-t :
Pensez-vous qu'un tel « blog outil » puisse être réutilisé pour d'autres
projets similaires ?
LJ : Oui, dans le domaine de l'entreprise
notamment, je pense à tout ce qui touche à la conduite de changement. Une telle démarche peut aider à réfléchir avec les salariés sur l'entreprise, son identité, ses valeurs,
etc.
b-t : Selon vous, le blog pourrait-il être poursuivi après l'étude ?
LJ : C'est un point qui reste à arbitrer.
Je pense, à titre personnel, que la région Bretagne gagnerait à maintenir le dialogue amorcé avec le public, sachant qu'il permet une réflexion commune en évitant l'écueil du débat
« politique ». Je suis ravi d'avoir piloté ce projet avec le cabinet CoManaging.
Jeudi 9 avril 2009
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Des WWW un peu partout, un étrange appel à faire sécession, une plateforme interactive, une mini-fiction... le nouveau pays de l'Auwwwergne fait
son apparition !
Depuis quelques semaines, vous, internautes attentifs, n'avez pas pu ignorer sur vos réseaux sociaux (Facebook, Twitter) et autres sites de microblogging que de nombreuses personnes
utilisaient en guise d'avatar un logo composé de trois W, ou s'exprimaient de manière étrange en mettant des W dans toutes leurs phrases : "je suis en wwweek-end" ou encore
"enfin les wwwacances" etc.
Et puis, quelques jours après, vous avez peut-être aussi aperçu une drôle de vidéo où un type s'excite sur son ordinateur qui fait des bruits de canard et de chat avant de partir de son bureau en claquant la porte.
En cherchant encore un peu, vous êtes tombés sur un compte FlickR débordant de photos mettant en scène les WWW
dans divers endroits du monde, un peu à la manière du nain de jardin du papa d'Amélie Poulain : New York, Montréal, Miami, Sofia, Londres ou encore en Egypte… En France comme à l’étranger, vous
avez peut-être croisé au détour d’une rue, dans des lieux prestigieux ou inconnus voire perdus, des WWW sur une porte, une boîte aux lettres, une station de métro, un tracteur ou encore une
mare…
Souvenez-vous, il y a quelques semaines, nous vous en parlions sur blog-territorial.
Depuis, chacun est venu apporter sa petite pierre à l’édifice, qui pour le jeu, qui pour percer le mystère des WWW tantôt adossé à Wordpress, Volkswagen, ou encore à la lutte contre
Hadopi voire pour les 20 ans du World Wide Web.
Aujourd’hui la révélation de ce buzz nous mène vers un media social, un nouwwweau pays numérique… sous la forme d’une mini-fiction, qui (car nous
sommes dans la confidence) montera en puissance dans la dérision. « Faites entrer l’exclusif », nouvelle émission de télé-réalité mène l’enquête sur le mystère des WWW.
Le monde, et plus particulièrement la France, connaît une vague de disparitions inexpliquées. Une nouvelle émission de télé-réalité, spécialisée dans
les enquêtes, se penche sur ce mystère. Seuls indices tangibles laissés par les disparus : des stickers WWW et un billet pour... l'Auwwwergne.
Vous l'aurez deviné : c’est la région Auvergne qui est à l’origine de ce buzz et fait montre d’une
grande ouverture d’esprit et surtout… d’auto-dérision. L’Auvergne, première région 100% numérique depuis mars 2009 (et oui ! tout le monde peut accéder au haut débit même dans le village le plus
perdu de la région) offre également une nouvelle plateforme communautaire ouverte à tous. Comme l'écrit e-watcher : "Une idée séduisante qui du coup pose la
question du potentiel de ce type d’outil pour fédérer à l’échelle d’une ville ou d’une région. Voilà qui prépare le terrain sur des projets web plus ambitieux de démocratie participative :
interaction entre média social & démocratie. D’ici-là on attend avec impatience les résultats de cette campagne."
Portant les valeurs du numérique, le concept s’appuie sur une mini-fiction diffusée sur le web, ainsi qu’un média social adossé à un réseau
social, une plate-forme de blogs, une WebTV participative et des fonctions de “micro-blogging”. Sorte de "Facebook décalé" développé en logiciel libre (WordpressMu + BuddyPress), auwwwergne.com a ainsi vocation à être une véritable interface d’interconnexion privilégiée entre Auwwwergnats.
Site composite, ce nouveau pays agrège les contributions de ses membres, qu’elles proviennent des différents blogs de la plateforme ou de la
toile auvergnate. La vie du site sera rythmée tout au long de l’année par des concours, des animations et la mise en avant des créations originales de tous les Auwwwergnats qui
souhaiteront exprimer leurs talents, mutualiser leurs savoirs, partager leurs fous-rires…
Encore en phase de bêta-test, la plateforme compte à ce jour 41 blogs et 48 membres. Elle a été officiellement ouverte, il y a cinq jours
seulement.
Vous aussi, faites sécession et rejoignez la communauté en terre auwwwergnate !
Vendredi 27 mars 2009
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11:00
Par Karine Toussaint
Avaries, incidents, trafic perturbé... Quand une collectivité met en place un espace collaboratif sur
Internet pour dénoncer la saturation de la ligne de métro qui la dessert, cela donne le blog de la ligne 13.
Dans le monde des collectivités territoriales, on connaissait déjà le blog institutionnel comme outil de
communication publique.
On le connaissait également comme outil de lobbying. En effet, qu’il s’agisse de « collectifs citoyens » ou de groupes d’opposition, depuis quelques années, les initiatives de blogs
contestataires ont fleuri pour dénoncer, qui tel projet dispendieux, qui telle orientation politique, qui l’attitude peu amène de tel exécutif, j’en passe et des meilleures. Et dans ce cas,
jusqu’à présent, les collectivités territoriales étaient plutôt dans la position de la citadelle assiégée, c’est-à-dire de celui qui subit l’attaque de blogueurs (anonymes ou
identifiés).
Eh bien, depuis la mi-mars, il y a du nouveau !
Les collectivités auraient-elles décidé de passer à l’offensive ?
C’est ce que laisse penser l’initiative de la Mairie d’Asnières-sur-Seine, qui a mis en ligne un blog institutionnel de
lobbying pour inciter la RATP à remédier aux dysfonctionnements récurrents
que semble rencontrer la ligne de métro 13. Concrètement, les usagers de la ligne 13 sont cordialement
invités par la Mairie elle-même à exprimer leur mécontentement et à faire part de leurs (mauvais) retours d’expérience sur leur quotidien avec cette ligne contestée.
En lui-même, le blog est simple mais efficace : graphisme agréable et convivial, tonalité ludique, fonctionnalités
pertinentes, utilisation de la vidéo (et même mise à disposition d’un camion studio-vidéo pour les utilisateurs qui souhaiteraient témoigner !).
Quant aux résultats… ils sont pour l’instant mitigés, en tous cas si l’on se fie au
nombre de commentaires déposés (pas le déluge auquel on aurait pu s’attendre : manque de notoriété du blog ou sentiment d’inutilité de la démarche de la part des internautes ?). Ce jugement
pourrait cependant être contrebalancé par le nombre de connexions quotidiennes, qui ne m’est pas connu au moment où j’écris ces lignes.
L’avenir dira si le Président de la RATP (qui
s’est exprimé sur l’initiative) se laissera influencer par ce type de lobbying
inédit…
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