Lundi 16 novembre 2009
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Mercredi 4 novembre 2009
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Le rendez-vous annuel des professionnels de la communication publique se tiendra à Saint-Etienne du 1er au 3 décembre. Crée en 1988 sous l’impulsion de Dominique
Mégard, le Forum de Cap’Com c'est une pléiade d’acteurs de tous bords qui se réunit pour échanger, débattre sur la place de la
communication publique.
« Changer d’échelle », c'est le nouveau slogan des rencontres du Cap’Com version 2009 qui prendront place dans
la ville du design, Saint-Etienne. Au programme : élus, universitaires, consultants, journalistes, communicants des collectivités
territoriales invités à plancher sur différentes tables rondes. « A quelle échelle territoriale travailler ? », « les relations presse à l’échelle d’un territoire » ou
encore « quelle dimension stratégique la plus appropriée pour les réunions publiques ? » sont quelques-uns des thèmes qui seront abordés dans ce 21ème Forum.
Changer d'échelle, c'est aussi repenser la
proximité avec les citoyens, les habitants, les usagers
En effet, les 3 jours s’annoncent sportifs si l’on en croit l’organisation : 8 conférences stratégiques, 5 parcours thématiques, 20 ateliers méthodologiques, 8 carrefours numériques
et enfin 5 visites professionnelles. L’exercice précédent à Nantes avait quant à lui réuni pas moins de 900 participants; dans ce rassemblement
qui se veut également un temps de réflexion sur les évolutions et pratiques des professionnels de la communication. Comme chaque année, blog-territorial répond présent et retransmettra en vidéo la manifestation.
Dans ce forum des communicants publics, le patrimoine culturel est aussi
à l’honneur. Ainsi, la Cité du design, le Musée d’Art Moderne, le Zénith de Saint-Etienne Métropole, sans oublier le mythique Stade Geoffroy Guichard s'associent à l'opération. Autre nouveauté 2009 : les participants pourront utiliser le système du co-voiturage pour se rendre au Centre de Congrès de Saint-Etienne. C'est dans un contexte de réforme territoriale que Dominique Mégard affirmait en guise
d’édito dans le numéro spécial de Cap’Com :« Changer d’échelle, c’est aussi repenser la proximité avec les citoyens, les habitants, les usagers (…) la communication réapparaît comme
un élément indispensable du projet collectif ». A bon entendeur…
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Lundi 2 novembre 2009
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Par Christophe Baudouin
Mesure phare du plan de relance de Nicolas Sarkozy, la suppression de la taxe professionnelle suscite de nombreuses interrogations
parmi les élus. C'est dans un climat tendu
avec la majorité présidentielle, que l'Assemblée nationale a remanié, puis adopté le projet gouvernemental le 23 octobre dernier sur la
suppression de la TP. Cette dernière fait toujours couler beaucoup d'encre à quelques jours de l'examen du texte par le Sénat. Un ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, cosigne même une
tribune contre le projet de loi dans le jdd.
Le Maire de Bordeaux, dans un entretien accordé au quotidien Sud Ouest, sonnait le tocsin des critiques provoquées par la fin de la
TP : "Nicolas Sarkozy se fout du monde". Le camp
de l'opposition accompagné par des élus de la majorité n'ont pas ménagé leur efforts pour dénoncer la disparition de la principale manne financière (22 milliards d'euros par an) des régions,
communes et départements. Ainsi le Président du Sénat, Gérard Larcher, réclamait 6
mois de délai supplémentaire afin d'améliorer le projet de réforme. Aux micros d'Europe 1, Jean-François Copé enfonçait le clou en exigeant
davantage de pédagogie de la part du gouvernement, "(...) car pour l'instant, on n'est pas au clair sur qui va payer quoi". Face à ce bras de fer avec les parlementaires, la confirmation est venue du Premier ministre en personne : la fin de la TP
interviendra bien le 1er janvier 2010.
Malgré les nombreuses dissensions, cette
réforme est jugée nécessaire par les élus. Apporter plus de transparence aux finances locales, mais aussi équilibrer davantage les compétences des régions et départements, sont parmi les points
positifs à retenir. Mais les inquiétudes font rage quant à la taxe de remplacement intitulée "contribution économique territoriale" (CET). Cette source de financement inédite, inscrite au projet
de loi de financement pour 2010, se décompose en deux impôts. Acte I, la taxe sur le foncier demeure via l'instauration de la cotisation locale d'activité (CLA). Acte II, la cotisation
complémentaire (CC) se substitue à l'actuelle cotisation minimale assise sur la valeur ajoutée de l'entreprise.
L'amendement UMP porté par Gilles Carrez, sur la répartition de la cotisation complémentaire et adopté en commission des finances, fait
écho à cette volonté unanime dans les rangs politiques de donner plus de garanties quant aux ressources des collectivités.
Le train des réformes
continue
Piqûre de rappel : ce qui est visé dans cette réforme sur la fiscalité locale qui, rappelons-le a été créée en 1975 par
Jacques Chirac, c'est plus particulièrement l'investissement productif. L'objectif poursuivi par le
gouvernement est bien de pérenniser les ressources locales, tout en misant sur la compétitivité des entreprises. En effet, ce plan de refonte de la fiscalité des collectivités territoriales
doit bénéficier à l'ensemble des secteurs d'activité. Mais en définitive, ce sont surtout le BTP et l'Industrie qui tirent profit du plafonnement à 3 % de la valeur ajoutée. Ainsi, la CET prend
davantage en compte la valeur ajoutée réalisée par les entreprises au dépend des investissements productifs. Dans cette batterie de mesures gouvernementales, à noter que le barême de cotisation
complémentaire sera progressif pour ne pas pénaliser les grandes entreprises.
Le Medef se félicite de la suppression de la
taxe professionnelle
Après le cadeau offert cet été au secteur de la restauration (de 19,6 % la TVA est passée à 5,5 %, le 1er juillet dernier), Nicolas Sarkozy réduit la charge des impôts directs qui pèsent sur les entreprises. Ainsi, pas moins de
12,7 milliards d'euros d'impôts en moins sont prévus pour 2010. Par la suite, Bercy table sur une baisse de l'ordre
de 4,8 milliards d'euros par an. Malgré les généreux allègements de charges, le Medef se félicite de la suppression de la taxe professionnelle, tout en émettant de fortes réserves avec la mise en
place future de la nouvelle taxe carbone. C'est dans un contexte de déséquilibre des finances locales que les élus attendent des preuves tangibles de l'Etat dans
l'allocation de recettes fiscales viables. Dans ce temps II de la décentralisation, les transferts de compétences
des collectivités ne s'accompagnent pas de ressources financières adaptées pour répondre aux défis de la gouvernance locale.
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Jeudi 29 octobre 2009
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Après 20 ans passés à la tête de Communication publique, Pierre Zémor se retire de la présidence. Fondateur de
l'association spécialisée dans la communication auprès des acteurs et des institutions publiques, Pierre Zémor s'est vu décerner mercredi 28 octobre le titre de président d'honneur pour l'ensemble de son travail.
Le Conseil d'administration a pris acte de la décision du conseiller
d'Etat en élisant à l'unanimité Bernard Emsellen le nouvel exécutif de Communication publique. Directeur général
délégué au développement durable et à la communication de la SNCF depuis 2002, Bernard Emsellen
reprend donc les rênes de l'association. Ses collaborateurs le définissent comme un "grand professionnel sans a
priori" après l'expérience de Francom. Chercheur statisticien de formation, il se lance au départ dans les études pour la Sema en 1974,
avant de rejoindre la Sofres Communication en 1981. Profil atypique, Bernard Emsellen n'en demeure pas moins doué d'un "talent de stratége" si l'on en croit son travail d'audit réalisé pour le compte de la SNCF. Côté
plume, il livre une contribution féconde sur la notion de "capital
corporate" en 2001.
Le conseil
d'administration de Communication publique a élu à l'unanimité Bernard Emsellen.
Pour les non familiers de Communication
publique, l'association organise aussi bien des colloques autour des problématiques de société, que des partenariats avec le Festival européen, ou
encore lors des rencontres de Cap'Com. L'association mène également des études sur des thématiques variées : les attentes des décideurs
publics par exemple, ou encore au sujet de la perception par les français des efforts de communication des services publics. Souhaitons bon courage à Bernard Emsellen et à toute l'équipe de
Communication publique dont nous restons l'un des fidèles partenaires !
Retrouvez notre interview avec Pierre Zémor à l'occasion de la 20ème édition du Cap'Com de décembre 2008 :
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Vendredi 23 octobre 2009
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Pour eux l’aventure commence maintenant… Ils sont huit candidats, mais seulement deux d’entre eux pourront se partager
le Trésor de l’Auwwwergne de la Tentation ! Pour cela, ils devront être soit le candidat qui a marqué le plus de point, soit le candidat préféré des internautes.
Ils sont beaux, ils sont jeunes… mais sauront-ils relever le défi ?
Une émission de web-réalité qui s’attaque aux codes de la télé-réalité pour faire découvrir, le temps d’un week-end
parsemé d’épreuves loufoques voire ubuesques, les qualités de la région Auvergne, son attractivité, sa créativité et appuyer sur la modernisation de son image.
Un angle de communication toujours décalé, teinté d’autodérision et osé pour une collectivité territoriale.
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Jeudi 15 octobre 2009
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Par Luc Bernard
Voici une nouveauté apparue sur la toile qui risque bien de bouleverser le quotidien de nos élus législatifs. Nosdeputes.fr, site né de la collaboration entre les fondateurs de deputesgodillot.info et de regardscitoyens.org, se propose de suivre à la trace les 577 députés de la législature.
Comment ça marche ?
A l'appui d'une finition simple et claire, ce nouvel observatoire de l'activité parlementaire propose de
visionner le profil de chaque député et d'y voir le graphique de leurs activités sur les 12 derniers mois. Pour chacun, il est ainsi possible d’examiner le champ lexical utilisé durant
les assemblées, le nombre de mots prononcés, mais aussi le taux de présence dans l’hémicycle. Ainsi, ce ne sont pas moins de 300 000 interventions, 30 000 amendements ou encore 60 000 questions
écrites qui sont collectés sur l’actuelle législature. Quelques 240 dossiers traités par l’Assemblée nationale sont également disponibles en ligne.
Enfin, tous les internautes peuvent se retrouver dans la rubrique "citoyens" afin d'échanger au sujet des députés ou de la vie de l’Assemblée nationale, ceci entrant dans le cadre de la "démocratie représentative" qu'évoque Tangui Morlier,
l'un des membres du collectif.
Valoriser ou contrôler?
Ce dernier affirme que l’utilité première de ce site sera de valoriser les travaux des députés. Une façon de mettre en
place le site sans heurter la sensibilité des élus ? Rien n’est moins sûr, car le but plus ou moins affiché de cette création n’est autre que de les piquer à vif dans leur quotidien, plus ou
moins chargé !
Certes, certains députés vont pouvoir surfer sur la "vague valorisatrice" de nosdeputés.fr, mais il est évident
qu’aucun cadeau ne sera fait aux habitués de "l’assemblée buissonnière".
Ainsi, il n’a pas fallu attendre pour voir les premières railleries se manifester sur la toile. L’une des
personnalités "stars" de l’hémicycle, Jack Lang, s’est tout simplement fait "dépouiller" de toute crédibilité en quelques secondes, et surtout, en quelques "clics". Difficile de
s’imaginer sa capacité à représenter les citoyens si celui-ci ne se présente pas plus de 4 fois aux assemblées en 12 mois. Mais, des dizaines de députés français sont dans un cas tout à fait
similaire.
Les électeurs français pourront donc suivre à la trace leur représentant, sachant qu'un sondage de l’internaute.com révèle que 97% des français s’estiment lassés par l’attitude absentéiste des députés.
Prendront-ils le soin de tenir compte de ce moyen de pression publique, pour endosser pleinement leur rôle législatif ?
Les temps s’annoncent durs à l’Assemblée …
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