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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 11:00

par Justine Toqué


Qui aurait un jour pensé que ville et plage pouvaient cohabiter ? Découvrir la ville sous un nouvel angle, aménager un espace public pour donner un air de vacances à un environnement citadin, tel est l’objectif que se sont donné petites et grandes villes françaises depuis quelques années. Alors, plages urbaines, enfer ou paradis éphémère?


C’est en 1996 que naît la première plage urbaine française à Saint-Quentin, dans l’Aisne. Mais c’est surtout depuis 2002, été de l’inauguration du Paris-Plage imaginé par Bertrand Delanoé, que l’on observe un véritable « boom » de ces plages éphémères. Peu à peu, le concept est devenu un incontournable de l’été qui a déjà séduit de nombreuses villes.

Depuis le succès de Paris-plage, les plages urbaines sont devenues un incontournable de l'été.

Cet été, si, près d’un Français sur deux n’a pas les moyens de s’offrir des vacances, ils peuvent se laisser tenter par les plages urbaines d’une trentaine de villes françaises, principalement situées en région parisienne. Des manifestations placées sous le signe d’un « été solidaire, dans un contexte économique difficile » comme l’a expliqué le maire de la capitale ou comme cette vidéo sur la ville de Puteaux.


Les bords des fleuves se recouvrent de sable blanc et même certains centres-villes s’y mettent, comme la ville de Saint-Quentin en Picardie qui propose une baignade rafraîchissante sur la place de l’hôtel de ville.
Au milieu de parasols colorés, on croise des gens de tous âges venus profiter de l’expérience, arpentant les bords de Seine devenus bords de mer. Rien n’est trop beau pour faire plaisir, et chaque année, les collectivités font appel à leur imagination et multiplient les activités pour en mettre plein la vue aux habitants (et accroître leur côte de popularité). Par exemple Toulouse inaugure cet été une base nautique pour canoë et aviron qui a déjà fait son effet sur les habitants. Grâce à ces initiatives, les villes enrichissent leur image touristique et attirent les franciliens comme les touristes.


Chaque année, les collectivité font appel à leur imagination et multiplient les initiatives pour faire plaisir aux habitants et aux touristes.

Bien qu’il ne manque que le bruit des vagues et les coquillages, cela n’est-il pas trop beau pour être vrai ? Quel est l’envers du décor de ce principe très « 21e siècle » ? Cap sur le dessous des plages urbaines, où la réalité rattrape vite l’illusion de paradis.

D’abord, habiller les pavés de sa ville de sable blanc coûte cher en aménagement et en entretien. Cette année, la mairie de Paris a déboursé  2,5 millions d’euros pour monter Paris-Plage. Pourtant, elles peuvent souvent compter sur les partenaires privés, qui profitent sur ce rendez-vous annuel pour « faire leur pub » en affichant leur marque dans les différentes animations sportives et culturelles proposées. C’est un donnant-donnant entre les collectivités, qui utilisent ces partenariats pour financer leur projet, et les entreprises, qui s’assurent de la visibilité lors de ces événements. Pourtant, les sponsors n’investissent pas dans toutes les villes, et certaines en manquent et vont piocher dans les impôts, ce qui ne ravit pas toujours les habitants…


À manifestation politique, enjeux et polémiques politiques. Dans certaines villes, les critiques vont bon train contre la mairie.
De nombreux internautes se déchaînent contre Paris-Plage notamment, en condamnant une mauvaise gestion des fonds publics, un « gaspillage » de l’argent des contribuables qui pourraient servir d’autres initiatives plus urgentes dans cette période de crise. Se pose aussi le problème de la gratuité des plages. À ce sujet, un débat houleux a secoué la ville de Puteaux (92), les socialistes accusant la majorité municipale de réserver le site exclusivement aux putéoliens, ce qui rendait l’accès trop cher pour les autres. Cette année, la ville a choisi de faire payer tout le monde, même si l’entrée reste plus abordable pour les résidents.


Certains critiquent le "gaspillage" de l'argent des contribuables qui pourraient servir d'autres initiatives plus urgentes dans cette période de crise.

Enfin, l’esprit et l’air de la ville sont toujours là. Même quand on ferme les yeux et que l’on tente de se laisser emporter par la douceur d’une journée de farniente, on reste troublé par le bruit des voitures, la vue des immeubles ou l’odeur de la pollution dont il est difficile de faire abstraction. Et forcément, l’envie est moins pressante de plonger dans un fleuve nidoreux que dans la belle mer du Sud… pas de doute possible, on reste à la ville !

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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /2009 15:14

par Jeanne Bonnemay


La France serait-elle plus religieuse, attachée à ses valeurs familiales, solidaire ou égalitaire que nous l’aurions cru ? Serait-elle plus fainéante, archaïque et inadaptée que nous l’avions remarqué ? Se réveiller un dimanche pour découvrir cela a de quoi laisser sans voix. Heureusement, l’adoption de la proposition de loi sur le travail le dimanche se charge de délier les langues. Journalistes, bloggeurs et hommes politiques commentent, louent, accusent ou récusent cette loi symbolique pour les deux camps.

Pour bien comprendre, rappelons que la loi sur le travail le dimanche a été adoptée par le Sénat le 23 juillet dernier après de nombreux ratés (elle avait déjà été présentée trois fois). Les dispositions de cette loi - et leurs conséquences - sont discutées dans les rangs de l’opposition (qui trouve, grâce à cette proposition, une certaine unanimité) mais également dans ceux de la majorité: elle a obtenu la plus faible majorité au Sénat depuis la rentrée parlementaire.

Le repos dominical reste la règle mais les dérogations sont élargies et différenciées entrainant des débats sur l'égalité de cette mesure et son      efficacité.

La loi ne proclame pas la généralisation du travail le dimanche: le repos dominical reste la règle. Mais les dérogations à ce principe sont élargies. Pour exemple, nous citerons les deux dispositions les plus controversées. Premièrement, dans les zones touristiques ou thermales, tous les commerces pourront ouvrir le dimanche et cette ouverture sera de droit (sans compensation pour les salariés et sans volontariat). Deuxièmement, dans les agglomérations, où les PUCE ("périmètres d'usage de consommation exceptionnel") sont créées, le travail dominical sera possible mais sur la base du volontariat des salariés et d’une contrepartie salarial.

Les débats autour de cette loi sont nombreux. D’un coté, l’inefficacité économique, la rupture du principe d'égalité inhérent à notre régime (différentes catégories de salariés sont créées suivant leurs localisation géographiques), la destruction des fondements de notre société, des valeurs familiales et des acquis sociaux qu’amèneraient cette loi sont dénoncées.
 
De l’autre, on se félicite de la plus grande protection des salariés par la régularisation de situations existantes, de la modernisation du pays plus travailleur, productif et donc connaissant une plus forte croissance
qu’entraineraient ce changement.

Ce sont donc deux symboles et leurs antithèses qui s’opposent dans les discussions autour de cette loi : d’une part l’image d’une France solidaire décomposée par cette loi pour devenir individualiste et égoïste. D'autre part celle d’une France productive et moderne qui se bat contre les freins d’une France retardée et irréformable.


Dans les deux camps, chacun ménage la chèvre et le chou pour faire gagner ses arguments sur le plan des idées: certains socialistes et hommes de gauches se font - après avoir plusieurs fois crié au cléricalisme depuis le début du quinquennat - les défenseurs du droit des catholiques à leur sacro-saint « septième jour » de repos et les apôtres des valeurs familiales. Des parlementaires de la majorité défendent la protection que cette loi apporterait aux salariés sans s'émouvoir de la possible remise en cause de certaines valeurs due à cette loi.

L’adoption de cette proposition se fait donc bruyamment.  Bien normal si l’on considère le sujet. Mais ne ferait-elle pas beaucoup de bruit pour rien ? C’est du moins ce que nous pourrions considérer si nous étions dans les petits papiers du Conseil Constitutionnel. Ce débat passionné se transforme en ersatz sans conséquence si l’on considère la probabilité importante de censure du Conseil constitutionnel au nom du principe d’égalité. L’avenir nous dira si nous avons eu affaire à une véritable question de société ou à un sketch politicien dans lequel chacun a joué son rôle à merveille.

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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 15:07

L’agence IDcommunes et l’institut d’études CSA, en partenariat avec Cap'Com, lancent le baromètre de la communication locale 2009, premier en son genre, destiné à mesurer le rapport des Français à cette communication.  Quelles conclusions ressortent de cette étude ? Quelles applications pouvons nous en faire ?


Quel rapport les Français entretiennent-ils avec la communication locale? C’est à cette question, essentielle pour tout responsable de communication locale, que tente de répondre l’étude.


Ce baromètre de la communication locale - réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1004 personnes âgées de 18 ans et plus - se propose de brosser un portrait de la communication locale, de mesurer les pratiques, l’intérêt et l’impact de la communication locale et de ses supports à l’échelle des communes, des intercommunalités, des départements et des régions.


Une demande de communication locale perçue comme utile à tous les niveaux malgré une méfiance toujours présente.

Contre toute attente, la communication locale n’est pas perçue par les Français comme un gaspillage. Leur demande de communication est forte : à la question « pensez-vous que dans votre commune, d’une manière générale, il y a trop de communication, pas assez de communication ou ni trop, ni pas assez de communication ? » 36% d’entre eux estiment qu’il n’y a pas assez de communication, contre seulement 2 % qui pensent qu’il y en a trop, 60 % estimant que le juste milieu est atteint. 



Cette exigence de communication se porte sur tous les niveaux de collectivités territoriales, les mal aimés de
s élections n’étant pas en reste : l’actualité de chaque collectivité intéresse au minimum 83% des sondés et 62% des Français sont intéressés par l’actualité des 4 types de collectivités territoriales, même si les communes, avec 93% d’intéressés, demeurent le centre de préoccupation principal des Français en matière de collectivité territoriale.
 
Les Français perçoivent fortement l’utilité de la communication locale (83% tout à fait ou plutôt utile) et son application dans leur vie quotidienne. L’information locale leur offre des renseignements profitables sur les services publics, l’actualité, les grands projets de territoires. Cette satisfaction des Français ne se retrouve cependant pas dans tous les domaines et la communication locale demeure source de méfiance. Elle ne parvient pas à donner le sentiment que les élus sont proches des préoccupations des Français. Ces derniers estiment de plus que l’information est insuffisante sur les budgets, les dépenses publiques – deux sujets hautement politiques et polémiques - alors qu’en ces temps de crise, l’inquiétude des Français sur l’argent public ne fait que croître. La répartition des rôles entre les collectivités territoriales, véritable serpent de mer de l’organisation administrative française, n’est également pas clairement appréhendée.

la communication locale participe à la valorisation du territoire et au quotidien des habitants mais possède un faible impact sur la participation des citoyens à la vie publique locale.

Il ne semble donc pas anormal que la communication locale participe à la valorisation du territoire et au quotidien des habitants (image positive du territoire, changement d’habitude, information sur l’actualité du territoire) mais possède un faible impact sur la vie publique locale et la participation des citoyens à cette dernière. 
Elle reste très en retrait sur la compréhension de la vie politique locale (54% des sondés), la proximité des élus ou l’incitation à la participation des citoyens (46% des sondés). Ce constat d’insuffisance peut être relié au manque de transparence  décelé par les citoyens, sans doute d’autant plus mal perçu que la communication touche des sujets politiques.

le support papier plébiscité malgré  l'attrait des jeunes et des urbains pour les  nouveaux outils

Le support papier reste plébiscité par  89% des répondants (personne n’y voit aucun intérêt). Les supports Internet sont également largement appréciés des Français, 77% y trouvent un intérêt. Toutefois 15% n’y voient aucun intérêt, preuve que les nouveaux outils ne sont pas encore totalement ancrés dans les pratiques des Français.
Plus en détail, il est notable  de constater que les habitants des collectivités rurales et les personnes âgées ont davantage recours aux modes d’information directs (événement locaux, relations interpersonnelles avec les élus et les autres habitants, réunions publiques) et aux outils de communication « traditionnels ».
À l’inverse, les habitants des zones urbaines et les jeunes utilisent plus les modes d’informations liés aux nouvelles technologies. C’est également le cas des membres des CSP+ à l’inverse des membres des CSP- qui regardent plus les chaines régionales et les journaux gratuits pour s’informer.

Ce baromètre renouvelé tout les 2 ans devrait permettre aux communicants territoriaux d’évaluer l’efficacité de leurs actions sur l’information et l’opinion des habitants.

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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 17:45

par Magali Grange


Le 29 juin 2009 s’est tenu le colloque Cap’ com «Marchés publics de communication : restaurer la confiance et la performance», avec pour ambition de dresser un panorama des interrogations et des difficultés rencontrées, mais aussi de tordre le cou aux fantasmes de la commande publique.

 


De nombreuses questions ont été abordées : la réalité des marchés de communication sur les plans juridique et statistique (ce qui se résume, dans ce cas, à une absence criante de données), la spécificité des marchés de communication, la place des services communication au sein des collectivités, etc. Mais ce sont les questions d’ordre éthique qui ont généré le plus de débats (et de tensions), les attentes des agences vis-à-vis des collectivités, et vice-versa, étant fortes.

Vers une plus grande transparence

Les marchés publics de communication donnent lieu à des pratiques courantes qui, sans être systématiques, sont anormales, voire illégales, mais l’envie de développer les bonnes pratiques est tout aussi réelle. Reste à trouver un consensus.

Certaines pratiques ne dépendent que de l’honnêteté des collectivités et des agences. Côté collectivités, il y a les marchés dont le gagnant est connu à l’avance et les consultations abandonnées en cours de route, qui monopolisent inutilement le temps et l’énergie des prestataires.
Le « saucissonnage » est aussi une tendance. Il s’agit d’une division délibérée, et totalement illicite, d’une commande en plusieurs autres pour être au-dessous du seuil des 20 000€ qui contraint à recourir à un marché public. Pour Benoît de Laurens (agence Lowe Strateus), l’objectif est d’aller le plus vite possible en subissant un minimum de contraintes, « raccourcissement du temps » qu’il identifie comme un tournant.


Il a pu être reproché aux agences de faire des propositions d'un niveau très faible, prenant les collectivités pour des "imbéciles".

Côté agences, notons une propension au dumping qui fausse la concurrence ou à l’inverse au gonflement des prix pour atteindre le plafond de l’enveloppe budgétaire dès lors qu’elle est indiquée (ce qui conduit les collectivités à hésiter à dévoiler cette information). Il a pu également leur être reproché de faire des propositions d’un niveau très faible, prenant les collectivités pour des « imbéciles ».


D’autres pratiques font davantage débat. Idéales sur le papier, elles se heurtent parfois durement à la réalité. Premier point d’achoppement, l’indemnisation des perdants qui reste rare, alors qu’un travail de plusieurs jours a été fourni, notamment pour proposer des réalisations graphiques, qui peuvent être de véritables maquettes. Comment fixer le montant d’un tel dédommagement ? Certaines collectivités, en particulier les plus petites, n’auraient pas les moyens de payer même la plus petite somme, à moins peut-être de la prévoir dans le budget initial de la commande. Une autre solution consisterait à faire des demandes mieux proportionnées, ne nécessitant pas d’exemple graphique. Mais comment juger ?

Nombreuses sont les décisions prises sur le mode "J'aime"/"J'aime pas" par les élus, faisant fi des recommandations de la commission d'appel d'offre.

Les critères de choix du vainqueur font eux aussi l’objet de mésententes. Nombreuses sont les décisions prises sur le mode « jaime »/« j’aime pas » par les élus, faisant fi des recommandations de la commission d’appel d’offre. Toutefois, l’élu dispose de la légitimité que lui confère son élection et doit être capable de soutenir son choix. L’idéal serait alors qu’il valide le cahier des charges, mais en a-t-il seulement le temps ? Il est de manière générale frustrant de ne pas connaître la cause de sa défaite. Les prestataires sont en droit de demander les comptes-rendus d’analyse des offres et de la commission d’appel d’offre, dans la mesure où cela n’entrave pas le droit à la propriété intellectuelle, mais il est encore difficile d’obtenir de tels documents.

Essayant de prendre le taureau par les cornes, Angers élabore à l’heure actuelle une charte des marchés publics créatifs, réunissant les acteurs concernés, pour partager les pratiques vertueuses à l’échelle de la région.

Un besoin d’échange strictement encadré par la loi

Parce que les objectifs et les enjeux d’une commande ne sont pas toujours lisibles (ni conscients) dans le cahier des charges, échanger est une nécessité. Echanger entre commanditaires et prestataires, mais aussi entre service communication et service des marchés. Des tentatives dans ce sens se font déjà jour, mais leurs initiateurs ignorent parfois qu’elles sont interdites ou à la limite de la légalité. La présence de Maître Guillou a permis de lever le voile sur la question.

Ce sont sans doute les marchés à procédure adaptée qui laissent aux acteurs la plus grande marge de manoeuvre.

Ce sont sans doute les marchés à procédure adaptée qui laissent aux acteurs la plus grande marge de manœuvre. Variations sur le thème : appel à candidature - sélection de candidats - transmission du cahier des charges ; dossier de candidature comprenant une notre d’intention de 2 pages - sélection de candidats - entretien collectif ; cahier des charges succinct - sélection de deux candidats - appel téléphonique pour discuter du projet et des prix, etc.


Bien qu’intéressants deux de ces trois exemples sont proscrits pas la loi. Méthode courante en Italie et aux Etats-Unis, l’entretien collectif n’est pas permis en France car il est considéré comme un « nid à ententes ». Les offres doivent rester anonymes et confidentielles. Quant aux appels téléphoniques, ils sont ou non les bienvenus selon l’avancée de la procédure. Dans tous les cas, négocier les prix à la baisse est défendu.


Des progrès sont encore à accomplir pour que les principes de transparence et d'égalité des participants soient effectifs

La procédure de dialogue compétitif favorise également les échanges entre le commanditaire et le prestataire. Procédure élaborée en partenariat avec les agences, elle permet aux deux parties de se jauger et d’éviter les réponses « à côté ». Il s’agit néanmoins d’une procédure lourde et coûteuse, qui reste dérogatoire : pour qu’elle soit valide il faut que la collectivité sache ce qu’elle veut sans savoir comment y parvenir.

Des progrès sont encore à accomplir pour que les principes de transparence et d’égalité des participants soient effectifs concernant l’ensemble des marchés de communication. Mais les procédures se sont déjà perfectionnées et les initiatives telles que le Livre blanc que publiera Cap’ com à la rentrée laissent augurer des changements en ce sens. 

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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 22:00

Cap' com recherche des témoignages de praticiens et d'experts de la communication et de la commande publiques dans le cadre de son colloque "Marché public de communication : restaurer la confiance et la performance".

Cette manifestation, organisée en partenariat avec La Lettre du secteur public et IDcommunes, se déroulera le 29 juin 2009 prochain sur le toit de la Grande Arche de Paris. Elle est parrainée par le Service d’information du Gouvernement (SIG), l’Association des maires de France (AMF) et l’Association des agences de communication (AACC).


Devant la
série de réformes qu'a connu le code des marchés publics ces dernières années et le constat de ses dysfonctionnements, l'intérêt de ce colloque est double. Il
permettra tout d'abord de dresser un état des lieux et de dégager les spécificités des marchés de communication, en particulier pour ce qui concerne les prestations intellectuelles. Il s'agira ensuite de repérer les bonnes pratiques, d'évaluer d’éventuels besoins d’expertise et de formuler des propositions pour faire émerger des pistes de progrès, le tout dans un esprit d'échanges constructifs et de dialogues.


Pour mieux préparer le débat, mais aussi l'enrichir de témoignages tant dans le cadre du
colloque que du projet d’édition d’un livre blanc, Cap'Com lance un appel à communication et témoignage. Les réponses à cet appel, qui devront parvenir le 12 juin 2009 au plus tard, doivent être conçues comme des résumés de contribution et ne devront pas dépasser 2 500 signes. Les auteurs des résumés retenus pour contribution le 29 juin seront informés directement, les auteurs de contributions et témoignages retenus pour le Livre Blanc seront contactés par l’éditeur avant le 20 juillet.


Cet appel s'adresse aux directeurs d'agence, consultants, graphistes, pigistes, aux directeurs ou responsables de la communication dans une collectivité, une administration, un hôpital, un établissement public, aux responsables des achats ou juristes dans une collectivité, aux membres d’une commission d’appel d’offres…


Les contributions sont à adresser, par le biais du  formulaire disponible sur le site de Cap'com, par mail
contact@cap-com.org ou par fax au 04 72 65 64 99.


Professionnels de la communication, n'hésitez pas !

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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 17:33

Depuis le 15 avril, les communes sont invitées à participer à l’édition 2009 du label Ville Internet. Une nouvelle occasion pour les collectivités de montrer leurs initiatives en matière de développement numérique. 


Crée par l’association Villes Internet, le label du même nom récompense depuis maintenant plus de 10 ans les communes les plus dynamiques en matière de nouvelles technologies. En participant à ce concours, celles-ci ont alors la possibilité de faire connaître les actions qu’elles ont mises en œuvre pour démocratiser Internet et développer des services en ligne à usage citoyen.

Les participants

Toutes les collectivités locales, quelle que soit leur taille, sont invitées à participer à cette compétition. Bien que citées « hors-concours », les villes internationales ont également la possibilité de concourir. Pour participer, il suffit d’inscrire la collectivité sur le site de l'association et de remplir un questionnaire en ligne.


Une occasion pour les collectivités de montrer leurs initiatives


En participant à ce concours, les communes ont la possibilité de :

-    S’auto-évaluer en mesurant l’ensemble de leurs actions en matière de politique Internet
-    Se comparer aux autres collectivités du fait de la dimension nationale du concours
-    Rendre visible leur démarche auprès des citoyens via l’affichage du label à l’entrée des villes et les différents supports de communication

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas simplement d’un « concours de sites ». Le jury, composé d’experts et de partenaires du label, récompense en effet les collectivités qui développent l’accès public aux TIC et encouragent l’usage des outils numériques en réseaux dans le cadre d’une démarche de démocratie participative locale.

Résultats fin de l’année 2009

Les maires des nouvelles Villes Internet recevront leur label le 15 décembre prochain en présence du Président de l’Association des Maires de France, M. Jacques Pélissard, et de nombreux représentants d’association d’élus. L’édition 2008 avait remporté un franc succès avec la participation au concours de plus de 200 villes. Comme quoi, le label Ville Internet est une récompense importante pour les communes désireuses d’être reconnues pour leurs engagements en matière de développement numérique.

Vous voulez en savoir plus sur cet événement ? Rendez-vous sur le site de l’association www.villes-internet.net ou sur son groupe Facebook Label Ville Internet 2009. Pour ceux qui ne connaissent pas l’association, jeter un coup d’œil sur la vidéo réalisée en 2008 par blog-territorial à l’occasion des 10 ans de Villes Internet.

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Revue de brèves

L'université d'été du MEDEF : J-1 !

Image-1.pngLes 1er, 2 et 3 septembre prochain aura lieu l'université d'été du MEDEF version 2010 !

 

RDV au campus d'HEC à Jouy-en-Josas pour la 11e édition de l'un des événements de la rentrée : l'université d'été du MEDEF. En présence de 4000 chefs d'entreprise et de 200 intervenants, le thème de cette année sera "l'étrangeté du monde : mode d'emploi". Comme à son habitude, blog-territorial sera présent !

blog-territorial lance sa "version facebook"

breve concoursVenez découvrir dès à présent l'intégralité de blog-territorial directement sur facebook  

La Une, les articles fraichements publiés et toutes les archives : c'est désormais tout blog-territorial que vous pouvez retrouver directement sur la fan-page. Blog français le plus suivi sur facebook, BT vient de publier une version facebook plus pratique à utiliser pour les habitués du site communautaire.

"Pont Party" spéciale "Hub Forum"
 

Hub ForumHub forum pour pros de la communication et du marketing !

Le 8 septembre prochain aura lieu une "Pont Party" spéciale "Hub Forum". Organisée par la société Ballou PR, cette rencontre se tiendra sur la passerelle Leopold Senghor à Paris VII.  Elle permettra aux professionnels de la communication et du marketing ainsi qu'aux RH de mieux comprendre les nouveaux mécanismes de l'influence en une journée grâce aux experts du moment parmi lesquels Jacques Séguéla, Christine Kerdellant, Georges-Edouard Dias, Dominique Delpor, etc

RDV à la 17e édition des HappyHours

Ma chaine etudiante"Pourquoi pas une petite mousse pour se rafraîchir les idées ?

Si vous souhaitez discuter de com'publique autour d'un verre, rendez-vous le 14 septembre prochain au café "Les Parigots" au 5 rue de Château d'eau, dans le 10e arrondissement. Pour la 17e édition des HappyHours de l'agence IDCommunes, l'ambiance s'annonce toujours aussi décontractée. La règle ne change pas, pour venir, il faut être accompagné !

Renseignements et inscription : contact@idcommunes.com

Villes Internet 2011 : début du compte à rebours

villes internet Après le 15 septembre, c'est trop tard. http://www.villes-internet.net/ 

Le Label Ville Internet permet aux communes de toutes tailles qui mettent en oeuvre une politique de démocratisation des TIC d'être distinguées. La première étape de sélection, l'envoi du questionnaire d'inscription, se termine le 15 septembre 2010.

Remise officielle du Label : janvier 2011.

Dessin du jour

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L'album 2010 - L'album 2010

 

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mbao.net



Peur de la manipulation ou de l’incompréhension ? Que vous soyez responsables de cabinets d’élus ou des services de communication des collectivités territoriales, le mécano de la communication territoriale vous donnera quelques bons tuyaux pour organiser votre politique de communication.

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Profession Politique



Journal professionnel de la classe politique au quotidien – et, chaque semaine, avec son célèbre « Bleu » – Profession Politique, dirigé par Pierre-Marie Vidal, propose également la plus importante base de données (en ligne et en édition papier) des collectivités territoriales et institutions publiques.

Rpublic.tvChaîne publique sur Internet fondée en juin 2007 entièrement dédiée à la médiation entre les décideurs publics et privés, Rpublic.tv s’adresse aux acteurs des institutions publiques aussi bien locales que régionales ou nationales. Nouveau concept de télévision conçu par son directeur Marc Delescluse, Rpublic.tv est conçue comme un carrefour d’échange entre entreprises, administrations et associations mais aussi à destination des citoyens.

Territoires publics



Dirigée par Frédéric Duval, Territoires Publics est non seulement une agence de conseil en relations publiques pour les entreprises mais également une agence organisatrice d’événementiel avec Meilleurs Voeux des Territoires et Cultivez vos territoires.

territorial éditions

Maison d’éditions et de presse destinée aux collectivités territoriales dirigée par Philippe Duret, les éditions Territorial appartiennent au groupe du même nom, qui édite, entre autres, La Lettre du Cadre, les Fiches pratiques ou encore les classeurs du Dircom. A travers différentes collections (Dossiers d'experts, Essentiels sur, Trajectoires, ou encore E-book), toutes les problématiques des collectivités sont traitées.

Villes internet

L'association Villes-Internet a été fondée par Florence Durand-Tornare en 1998. elle a pour objectif de "coordonner le développement et l'animation d'un réseau des acteurs de l'Internet citoyen, et tout particulièrement des collectivités territoriales". Avec 1102 collectivités membres, elle délivre chaque année un label permettant d'évaluer la qualité des sites Internet des collectivités et, plus globalement, de jauger la place accordée par la municipalité au numérique.



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