Mardi 23 février 2010
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Vendredi 19 février 2010
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par Luc Bernard
L'Auvergne, avec ses Disparus de l'Auwwwergne et son Auwwwergne de la tentation, aurait-elle
donné quelques idées à ses petits camarades territoriaux ? Le moins que l'on puisse dire, c'est que le Conseil général de la
Haute-Loire s'est quelque peu inspiré du côté "décalé" de la campagne auwwwergnate pour lancer sur la toile son propre Buzz, Respirando. Alors concrètement, Respirando, c'est quoi?

Plus qu'une marque touristique, c'est un véritable état d'esprit qui a vu le jour en 2008 en Haute-Loire. Crée par le
Conseil Général du "43", Respirando est sensé apporter un esprit de convivialité et d'accueil au sein du territoire, afin de promouvoir les activités touristiques et de pleine nature du
département. Pour "buzzer" cette "marque", le département a donc lancé le 29 janvier 2010 sa nouvelle plateforme web d'interaction.
Le grand classique du web 2.0 est là
Il aura fallu un peu
plus d'un an entre le lancement de "l'opération" Respirando et le lancement de ce site à la sauce 2.0. Création de profil, échanges de commentaires, idées de sorties, coins propices aux balades, tout le grand classique du Web 2.0 est présent sur ce réseau social
Haut-Loirin. Parallèlement, ceux ne sont pas moins de 830 fans qui sont réunis sur la page Facebook Respirando.
Cette plateforme, destinée à créer et alimenter le buzz, s'articule autour d'une série de cinq vidéos à l'esprit très décalé. À raison d'une publication tous les
vendredis, toutes les vidéos sont maintenant en ligne. Femme à cheval en pleine ville, homme quittant son travail pour aller randonner, étudiants faisant du canoë-kayak en plein cours, ces vidéos
d'individus qui "pètent les plombs" mettent en valeur le grand bol d'air que peut apporter "la tribu".
Pour couronner le tout, ces vidéos mettent la lumière sur ces sports de pleine nature (Canoë, cheval, randonnée...) que le département veut
promouvoir.
Trop d'amateurisme ...
D'un point de vue graphique, le site est "frais", coloré et bien fait. Au niveau des audiences, le buzz semble avoir eu son effet. Près de 5500 vues pour la
première vidéo (Youtube et Dailymotion). Plus de 3000 pour la deuxième. Mais la volonté de faire de ces séquences des vidéos amateurs a peut-être été poussé trop à l'extrême. Les mouvements incessants du caméra-man et la
mauvaise qualité de la caméra rendent la vidéo du prêtre à vélo presque pénible à
regarder.
De plus, il apparaît presque un manque de naturel chez certains acteurs. Si quelqu'un se met à marcher sur votre bureau? Vous le regarderiez vraiment en rigolant?
En attendant, amateurisme ou pas, le mouvement Respirando est bien en marche. Prochain rendez vous, le Respirando du
Printemps en mars prochain.
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Lundi 18 janvier 2010
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par Luc Bernard
La campagne Internet de Barack Obama
avant son investiture en 2008 semble avoir donné des idées aux hommes politiques. Premier d’entre eux à vraiment avoir pris conscience de l’importance du Web et des réseaux sociaux, Obama a lancé
la nouvelle conquête de ce début de 21ème siècle. Ainsi, après le Modem, le mouvement rénovateur du PS et l'UMP il y a quelques jours, c’est au tour du parti socialiste de se lancer dans
cette « lutte » de la toile en mettant en ligne un Facebook à la sauce Socialiste.

Disponible pour les seuls militants socialistes depuis octobre 2009, la « COOPOL » est désormais à la
disposition de tous les internautes et plus particulièrement des partisans du mouvement de gauche. Un réseau social qui n'est pas sans rappeller ceux d'autres partis, mais aussi auwwwergne.com, développé par la région Auvergne.
En août dernier, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, dévoilait les grandes lignes de ce projet. On découvrait
ainsi que le nom de ce réseau serait « La COOPOL». Censée faire la part belle à tous les sympathisants du PS, la plateforme a vu son nom imaginé par les militants eux-mêmes. Par COOPOL,
ils entendaient « COOPération » ou « COllectivité », ainsi que «POLitique». Le site, qui se veut être un réseau social à part entière a pour but de faire revenir le PS à
« ses vraies valeurs » comme a pu le déclarer la 1ère secrétaire du parti. Elle ajoutait que ces valeurs, et notamment « l’Intelligence collective », c’est-à-dire
le débat collectif, devaient être le véritable moteur de cette plateforme.
Derrière ce projet se cachent deux hommes et plus particulièrement deux militants socialistes ; Valério Motta,
fondateur de l’agence « Partisans du Net » et ancien secrétaire national du Mouvement des Jeunes Socialistes, et Benoit
Thieulin, fondateur de l’agence Internet « la Netscouade ».
Ces deux spécialistes du Web avaient comme objectif de moderniser l’image « vieillotte » du Parti Socialiste
en numérisant et en réorganisant les outils des militants. Ce site devrait donc permettre à ceux-ci d’avoir une plateforme d’échange afin de discuter et d’émettre des idées.
La COOPOL est l’élément de réponse du PS à une
étude réalisée par l’IFOP, en mai dernier. Selon l’organisme de sondage, la majorité des Français se fait un avis politique avant tout par l’intermédiaire d’Internet.
Afin donc de répondre à ce « besoin », les créateurs ont reproduit un « Facebook Socialiste ». Profils, groupes, messages, événements, tout y est.
D’ailleurs, Benoit Thieulin ne cache pas sa volonté de reproduire une plateforme similaire. On retrouve mêmes les contacts dénommés, ici, « COOPains ». A l’heure actuelle, 5000 membres seraient déjà inscrits, donc 2500 membres
actifs.
Reste à savoir si ce réseau pèsera lourd dans la balance lors des prochaines élections. En attendant, nous reviendrons
prochainement sur ce sujet pour proposer une comparaison avec les autres réseaux sociaux de partis politiques.
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Jeudi 26 novembre 2009
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Le 10ème Forum mondial de l’e-Démocratie a mis l’accent pendant 2 jours sur le thème de la politique à l’ère numérique et les perspectives d’évolution des TIC dans la vie démocratique pour les 10 prochaines années. A l’origine de ce
rendez-vous annuel, organisé par la Ville d’Issy-les-Moulineaux, l’objectif est de créer un lieu de rencontre de niveau international autour de
l’impact des technologies de l‘information et de la communication dans la société numérique.
La nouveauté de cette édition 2009, le U-chat, se résumait en une retransmission en direct des différents ateliers du
Forum de l’e-Démocratie sur le site web via le partenaire U Federation. Il se définit comme un espace interactif en temps réel. En
effet, les internautes pouvaient échanger par le biais d’un chat, et poser leurs questions au journaliste Jean de Chambure.
Au programme : l’innovation au cœur du développement numérique du territoire et l'identité numérique: "Ce qui va changer pour le citoyen et le consommateur", "En quoi le numérique
change t-il la politique?", ou encore "La vision et le rôle des acteurs publics dans la gestion des identités numériques". Conférences et tables rondes internationales étaient aussi au rendez-vous avec une trentaine
d'intervenants venus d'une dizaine de pays d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Afrique échanger pour l’occasion sur ces sujets.
André Santini,
député-maire
d’Issy-les-Moulineaux, a distingué les quatre meilleures initiatives numériques et politiques ce de 10ème Forum mondial de
l’e-Démocratie à l’occasion d'un dîner à l'Assemblée nationale. Dans ce palmarès 2009, le Trophée du Forum a été décerné au site
EU PROFILER. Les responsables du projet Alexander Trechsel et Fabian Breuer défendaient l'idée que la mission de l’application EU Profiler était de permettre aux citoyens de s’orienter parmi une offre politique
européenne hétéroclite et complexe. Ainsi, l’internaute était amené à répondre à une série de questions sur son identité politique par le biais de ce site de « conseil de vote » pour
encourager sa participation aux élections européennes. Un algorithme évaluait alors la sensibilité probable de chaque internaute comparé aux formations politiques existantes. Lors de la
campagne des élections européennes de juin dernier, ce sont près de 2 ,5 millions d’internautes qui ont utilisé cet outil, peut-être par curiosité aussi, dans un paysage politique européen
comprenant quelques 300 partis.
Concernant la catégorie internationale, Phil Noble, président du portail américain PoliticsOnline, a remis le Trophée à Peter Greenberger, directeur de la
publicité politique de Google (USA) pour son rôle dans le développement des applications Google pour le compte de la campagne victorieuse de Barack Obama. Caitlin Morrissey, rédactrice en chef de PoliticsOnline
soutenait ce choix en insistant sur l’efficacité et la volonté de transparence politique
opérés par ces outils en ligne. Ainsi, le staff du candidat démocrate a repris l’ensemble de ces applications Google (Google Docs, Google Ads, Google Maps) en comptant sur 1800 vidéos gratuites
et disponibles sur YouTube pendant la campagne présidentielle de 2008.
Daniel Van Lerberghe, président de l’institut européen Politech, en partenariat avec la société IP Label a récompensé
le site web de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrate au Parlement européen pour son interactivité. Le site
lauréat du Trophée Européen met en valeur toute la diversité
des outils web 2.0 en associant l’efficacité des réseaux sociaux, le multimédia et le podcast pour engager le citoyen dans le débat européen. Lors de la présentation des Trophées
avec le journaliste Jean de Chambure, Laurent Gou le
directeur d’IP Label, précisait quant à lui que ce prix visait également à vérifier la bonne accessibilité d’un site partout en Europe et même dans les coins les plus reculés ; mais aussi
à s’assurer que l’internaute puisse bénéficier de tout le contenu proposé par le site. Mission remplie donc avec cette initiative pédagogique de l’Alliance progressiste des socialistes et des
démocrates. Tony Robinson, chef de l’unité
Internet du site européen, en profitait pour annoncer par ailleurs à son auditoire que l’audience du site en question a doublé en l’espace d’une année seulement, et ceci grâce à Twitter.
Le Trophée Français a été remis par Franck Confino, directeur de la
publication de blog-territorial et directeur de l'agence adverbia, à Catherine Henri-Martin, vice-Présidente du Conseil Régional d’Auvergne, pour l’opération auwwwergne.com; la plateforme de blogs d’échanges et d’expression des auvergnats, adossée
à un réseau social.
Jean-Marc Lesaulnier,
directeur de la communication du Conseil Régional de l’Auvergne, a insisté sur le fait qu’à ce jour l’Auwwwergne est le 1er réseau social régional numérique. Dans la continuité de ce
média social, l’émission de web réalité l’Auwwwergne de la Tentation pariait sur l’attractivité du territoire auvergnat et la
dynamique numérique de la région.
Rendez-vous est donc pris pour le prochain Forum de l'e-Démocratie, pour de nouvelles aventures autour de la société
numérique.
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Vendredi 13 novembre 2009
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Par Christophe Baudouin
Le Parti Communiste lance AlternaTV.fr, une webTV collaborative et parfois corrosive
par ses points de vues sans concessions sur le monde qui nous entoure. C'est le moins que l'on puisse dire en regardant les différentes vidéos postées par ces amateurs éclairés, caméras au poing,
venant aussi bien du militantisme de gauche, que de la société civile. Extrait...
L'internaute est aussi bien confronté à la violence et à l'absurdité du conflit israëlo-palestinien, au printemps des poètes version
2009, qu'à la crise financière. Avec en prime dans cette dernière vidéo, un cours d'économie en direct
afin de mieux comprendre le schmilblick des subprimes qui nous a mené tout droit vers des surendettements monstres pour sauver le système bancaire et
financier. A rebours des WebTV traditionnellement dévouées à la bataille partisane, quand ce n'est pas pour
la promotion des stars montantes du microcosme politique, AlternaTV a fait le pari de l'information et du débat.
Cependant, ne soyons pas naïfs avec cette initiative numérique estampillée PCF.
Par
définition, un parti politique a vocation à conquérir de nouveaux électeurs, remporter des trophées politiques. Marie-George
Buffet ne s'y trompe pas lorsqu'elle délivre son message à la fin de la vidéo appelant à soutenir le PCF pour réinventer une société du "partage". Ce n'est donc pas neutre
que le parti prenne le train du multimédia, lui qui a si souvent souffert d'une image ringarde au regard
de la dégringolade en cascade de ses résultats aux différents scrutins des deux dernières décennies.
Plateforme d'hébergement indépendante, AlternaTV a pour objectif
de donner la parole aux sans-voix, mais aussi au mouvement social. Les militants politiques et les syndicats engagés dans des luttes "trop souvent escamotées par la sphère médiatique",
lorsqu'elles ne sont pas tout simplement aseptisées par la chasse aux faits divers, sont également de la partie. Documentaires, news, zapping media, performances artistiques, la richesse du contenu a le mérite de poser la question sociale sur le
devant de la scène.
Une WebTV pour faire entendre un autre son de
cloche
Armes de résistance, les caméras d'AlternaTV sont également des outils numériques pour rendre visible le monde social
dans toute sa complexité. Ainsi, les ateliers de la gauche, véritables tables rondes et cercles de réflexion, illustrent à leur manière le côté participatif sur les problématiques les plus brûlantes du moment. A en
croire le communiqué sur le site web, "ce chantier
constitue la 1ère étape d'un vaste projet de mise en place d'outils coopératifs que le PCF entend initier sur Internet". En résumé, ces vidéos web 2.0 sont autant de pierres ajoutées à
l'édifice pour la construction d'une véritable alternative à gauche. De bon augure à quelques mois des élections régionales...
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Vendredi 6 novembre 2009
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par Magali Grange
« Réseaux sociaux : tendance de fond ou simple mode ? Révolution ou continuité d’usages ? » C’est sous ce titre alléchant que s’est déroulée la dernière conférence
organisée par l’Association des Anciens du Celsa, le 22 octobre 2009, à la Maison de l’Isère.
Les attentes
des participants étaient relativement simples : comprendre les réseaux sociaux, cerner leur intérêt et savoir comment en faire un usage pertinent, en communication comme dans les RH. Même
lorsqu’on est inscrit sur les réseaux sociaux, l’objet en question reste souvent mystérieux. Or, comme l’a expliqué Christophe Vattier, cofondateur de l’Agence 9, « un des principaux freins à l’utilisation des réseaux sociaux, c’est la méconnaissance ». Mais définir les réseaux sociaux n’était pas l’objet de cette
conférence et le sujet n’a pas été développé. Dommage !
Tout ce qui n'est pas sur les
réseaux sociaux n'existera plus
Ce sont deux approches des réseaux sociaux très différentes, mais complémentaires, qui ont été exposées. Jerôme Bondu,
créateur d’Inter-Ligere, a choisi de les aborder via la question plus générale du web 2.0, en commençant par réaliser un parallèle avec
le mariage à la sauce Guitry : « Le mariage, c'est résoudre à deux les problèmes que l'on n'aurait pas eu tout seul ». En clair, il note quatre grandes caractéristiques
d’Internet actuellement :
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l’omniprésence et l’omnipotence de Google ;
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le passage d’une logique de stock à une logique de flux ;
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Internet est devenu un espace participatif où c’est un « jeu d’enfant » de s’exprimer ;
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les réseaux sociaux sont un outil complètement désinhibant (on ose entrer en contact avec les
autres).
Ainsi, tout est conçu pour le partage, ce qui n’est pas sans générer divers effets indésirables, propres au média
Internet : réception de messages importuns, problèmes liés à la représentativité des groupes créés, sentiment d’impunité, frustration de ne pas pouvoir être partout, nouvelle forme de
piraterie (vol d’identité, par exemple)... Partant de ce constat, pour Jérôme Bondu, tout ce qui n’est pas partagé n’existe pas et, de manière un peu provocante, « tout ce qui n’est pas sur
les réseaux sociaux n’existera plus » !
Le virtuel pèse sur le
réel
De manière plus nuancée, pour Christophe Vattier, en fonction du message à délivrer, du public ciblé et de l’objectif
poursuivi, certains réseaux sont plus appropriés que d’autres. D’où l’importance de les comprendre. Considérant le web 2.0 comme une véritable révolution, car les gens sont actifs, au point que
le virtuel pèse sur le réel, il estime que de vrais « bons coups » sont à faire pour les entreprises et collectivités.
Concrètement, que peut-on faire ? Un exemple donné par C. Vattier : une société informatique installée en banlieue parisienne a du mal à
recruter certains profils. Il lui a été proposé de créer un questionnaire sur Facebook pour effectuer un premier repérage. Les internautes ayant l’ensemble des bonnes réponses obtiennent un
entretien d’embauche et une bouteille de champagne s’ils se déplacent. Les résultats ne sont pas encore connus, mais nous ne manquerons pas d’en reparler.
La conclusion de cette conférence ? Les possibilités offertes par les réseaux sociaux sont gigantesques et encore largement inexplorées, pour des
coûts très attractifs. Même si les utiliser n’est pas toujours pertinent, se poser la question c’est s’ouvrir à de nouvelles perspectives et se donner une chance supplémentaire d’atteindre
ses objectifs.
Pour en savoir plus, découvrez les conseils pratiques, les interviews et les retours sur expériences de l'ouvrage participatif de Franck Confino, Blogs territoriaux, réseaux sociaux et nouveaux enjeux du web 2.0 pour les collectivités, publié aux Editions Territorial, dont nous aurons l'occasion de reparler
ultérieurement sur blog-territorial.
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