Web 2.0

Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /Août /2010 10:58

par  Luc Bernard  

 

En avril dernier, le nombre de collectivités présentes sur IPhone était encore minime. Quatre mois après, le constat est bien meilleur. Petit à petit, régions, départements et autres communes sortent leur application dédiée au smartphone d'Apple. Doucement, certes, mais sûrement !

Guides pratiques et touristiques, agendas participatifs ou encore médias d'infos, tour d'horizon des dernières nouveautés.

 

http://www.seinemaritime.tv/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wp-content/thumbnails/2812.jpg&w=200&h=112&zc=1&ft=jpg

Depuis le printemps dernier, le mouvement s'accélère. Si l'on ne comptait que quelques actifs comme le Rhône-Alpes ou les villes de Bordeaux et Rennes, il faut maintenant y ajouter une liste bien plus longue !

Sont présents les départements Isère, Indre, Seine Maritime, Var ou encore Ardèche et les régions Alsace, Bretagne, Corse et donc Rhône-Alpes. Notons que les grandes municipalités se bougent aussi. En plus de Rennes et Bordeaux, les villes de Poitiers, Bourges, Vienne ou encore Issy-les-Moulineaux répondent à l'appel.

Alors concrètement, chez les nouveaux, qui propose quoi ?


76pocket la divertissante... macotebasque l'intelligente... iardèche la décevante 

 

Type d'application le plus répandu, les guides pratiques et touristiques séduisent un grand nombre de collectivités. "Vivre à Rennes" et "À Bordeaux" avaient  adhéré à ce format, "76pocket", "IsèreTourisme", "Iardèche" et "macotebasque" ont suivi.


http://img.i-apps.fr/apps/iseretourisme-31887-100.jpgSi l'appli de l'Isère –dans un design très coloré et frais– se limite aux informations pratiques du département, telles que les activités culturelles et sportives, les visites, restaurants et hôtels, la Seine Maritime et les offices de tourisme de la côte basque sont allés plus loin.


 Pour le 76, au-delà du côté pratique de l'application, on mise également sur le divertissement. On y trouve une partie news et des reportages photos et vidéos sur l'actualité du département ! Et pour les utilisateurs qui s'ennuieraient encore, une série de quizz est là pour les occuper. Disponible depuis juin dernier, "76pocket" est téléchargeable gratuitement depuis l'appstore.

 

iardeche-11627-100 Côté ardéchois, l'application développée par GMT Éditions ressemble étrangement à "irhonealpes", l'application de l'office du tourisme de la région Rhône-Alpes. Normal puisque son principe est de reprendre le contenu de l'info régional et de l'adapter au département.

 

 

 Macotebasque se vante elle d'être la première collectivité territoriale à développer une application touristique "intelligente". Dévoilée le 20 juillet dernier, l'appli va vous donner toutes les infos pratiques et touristiques dont vous avez besoin en fonction du lieu où vous vous situez, mais également en fonction de l'heure et de vos goûts. Un système "intelligent" qui va repérer vos principales recherches pour mieux les filtrer après.

Régulièrement mise à jour, macotebasque est disponible sur l'Appstore.

 

Buzz-I, l'agenda participatif...

 

http://a1.phobos.apple.com/us/r1000/038/Purple/0c/38/94/mzl.gaogwfmz.320x480-75.jpgAutre belle nouveauté, l'application Buzz-I. Pas question ici de rechercher un restaurant ou un hôtel, l'appli de l'Indre est un "agenda participatif". À première vue, l'agenda est déjà présent dans toutes les autres applications. Oui mais le côté participatif est nouveau. Les Indrois vont pouvoir via Buzz-I partager leurs propres événements (même les plus mineurs semble t-il) avec tous les utilisateurs.

Le principe semble finalement assez proche de celui des événements facebook. Vu le succès de certains apéros géants, un agenda participatif sur IPhone commun à tout un département, c'est plutôt pas mal !

Petit bémol à noter, le formulaire d'inscription de l'événement que l'on organise n'est pas disponible directement sur l'application.

 

En Corse, on voit double... à Issy en 3D

 

http://www.corse.fr/photo/2261396-3159796.jpg?v=1280498595Si le développement sur mobile s'intensifie chez les collectivités, certaines sont déjà au top.

La Corse a sorti cet été sa deuxième application IPhone. Après la sortie de "je parle Corse" qui avait pour but d'assimiler la langue et le vocabulaire de "l'Île de Beauté", voici donc "CTC", l'application qui regroupe l'ensemble des news de la région.

Atout majeur, l'application est utilisable hors connexion grâce à la mémoire de votre téléphone qui va enregistrer tous les articles et à la synchronisation automatique de l'application qui se met à jour dès que vous accédez à une zone de connexion !

 

Si en Corse on voit double, à Issy-les-Moulineaux, on voit en 3D. La commune du 92 est la première collectivité à développer une application en réalité augmentée. L'application vous permet "d'afficher sur l'image réelle les centres d'intérêt situés à proximité !". Vous déplacer dans la ville n'aura jamais été aussi simple, mais surtout, jamais aussi agréable ! Pas moins de 500 points-clefs sont enregistrés dans l'annuaire de l'application ! Un annuaire que vous pouvez synchroniser avec votre propre répertoire. 

 

 

 


"Cela démontre bien que l’innovation, c’est à Issy et nulle part ailleurs !" déclarait André Santini, le maire de la ville. À en juger par l'application, on veut bien le croire. Du très haut de gamme !

 

En plus de l'application Iphone, Issy-les-Moulineaux cherche à développer une application pour Windows Phone. Décidemment, ils ont tout bon à Issy ! 

Un exemple à suivre car si Apple possède un tiers du marché français des smartphones, les collectivités ont peut être un peu trop tendance à se focaliser dessus. Où sont passés les 70 autres pour cent d'utilisateurs de smartphone ? Pourquoi n'existe t-il rien sur Androïd ?

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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 15:50

par Romain Santiago

 

Deuxième site de parti politique créé après celui du Front National, l’adresse web du Parti Communiste plafonne à 5 000 visiteurs uniques par jour. Pas glorieux pour un parti de plus de 130 000 militants. Nouveau Secrétaire national, nouvelle stratégie Web ; c’est l’heure du grand nettoyage place du Colonel Fabien.

 

alternaTV.png

 

Lors de la prochaine Fête de l’Humanité en septembre prochain, le parti de Georges Marchais se jettera dans la bataille du Web 2.0 avec le lancement d’une plate-forme communautaire. À l’exception d’AlternaTV, la WebTV collaborative, rien n’avait été fait jusqu’à présent. Son nom et son fonctionnement restent un mystère ; on a donc besoin d’un petit éclairage. Pour nous en dire plus, Frank Mouly, membre de la direction nationale et responsable du réseau national d’information et communication électronique du PCF, a bien voulu répondre à nos questions.

 

 

Pourquoi la création d’une plate-forme collaborative ? Qui l’a décidé ?
Frank Mouly. Après le précédent congrès (Ndrl : du 11 au 14 décembre 2008), l’une des pistes de travail avancée a été de réfléchir à un espace de dialogue sur Internet. L’objectif souhaité ici était de laisser s’exprimer des personnes ayant des combats nationaux ou locaux tels que la défense des services publics ou les problèmes des sans-papiers. Nous cherchons aussi à montrer ce que font les communistes qui, malheureusement, sont absents des médias traditionnels. La plate-forme que nous allons lancer doit être un bien commun de notre organisation.


Les organisations politiques doivent se transformer


frank moulyblog-territorial. La création de cet outil, est-ce une réponse à la crise du politique ?
Frank Mouly. En ce moment, il y a tout un débat pour savoir si les organisations politiques sont dépassées. Je pense qu’elles ne le sont pas mais il faut qu’elles se transforment, qu’elles se rénovent. Les partis où c’est le chef qui décide et les militants qui distribuent les tracts en bas, ça c’est dépassé. Et, en même temps, le réseau informel a besoin d’être organisé et doit avoir un cadre commun. Par la plate-forme, nous cherchons donc à concilier une « centralité » et un maximum d’autonomie, de l’accélération à la base ; un peu comme la fête de L’Huma. Dans l’objet que l’on conçoit, chacun va pouvoir construire au grand jour son propre réseau, son propre groupe de travail.


Vous êtes le média 

 


blog-territorial. Pouvez-vous nous décrire la plate-forme collaborative en quelques mots ?
Frank Mouly. Pour ce qui est de son nom, il doit prochainement être décidé par la direction nationale. On veut surtout éviter de créer un label qui soit repoussoir pour certains. La plate-forme aura deux cœurs battants. Le premier est de donner aux organisations, fédérations, sections, le moyen de s’exprimer et de relayer nos campagnes de communication. On veut prendre un tract, le travail sur un sujet précis d’une section, il suffit de le faire glisser dans le panier et c’est bon ! Le second est de permettre aux militants, aux sympathisants, à tous ceux qui le souhaitent de s’associer à ce travail, de créer leur propre site et de pouvoir créer un réseau en adhérant à un groupe avec ceux qui partagent les mêmes centres d’intérêt. Nous voulons leur dire à tous « Vous êtes le média ».

  


siegepcfblog-territorial. Que pensez-vous des plates-formes des autres partis politiques ? En quoi votre démarche serait innovante ?
Frank Mouly. À vrai dire, je les connais assez mal, à l’exception de la Coopol du Parti Socialiste. Je ne veux pas en dire du mal car elle a pour but de créer de l’initiative militante. D’après ce que j’en sais, ça ne fonctionne pas très bien mais, pour autant, je ne suis pas sûr qu’ils font fausse route. Ce qu’on veut éviter à tout prix, c’est la logique d’un parti « presse bouton » avec des fantassins qui vont tel jour, telle heure, à tel endroit, une armée de militants. On a notamment puisé notre inspiration dans le rapport de Terra Nova sur la campagne Obama. Elle a su organiser un travail de masse, de conviction, dans la proximité.

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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 13:50

par Hervé Pargue

 

Quelles sont les motivations des internautes visitant un site web ? On touche ici au Saint Graal de tous les web marketeurs ! Mais si répondre à cette question est impossible, on peut tout de même essayer de dresser une typologie des visiteurs en fonction de leurs motivations, de leurs attentes, de leurs besoins, bref, de ce qui a déclenché leur visite.

 

Cybercafe-Chine.jpg


L
a
issons les spécialistes du e-business répondre à cette question dans la sphère marchande et revenons quant à nous dans la sphère publique. Qu’en est-il des motivations des internautes qui visitent un site de collectivité locale qu’il s’agisse d’une commune, d’un département ou d’une région ?

Evoluant dans le web public depuis pas mal d’années, j’ai pu me faire une petite idée sur la question. Une vision assez empirique, il faut bien l’avouer car pour le reste, je n’ai, à ma connaissance, jamais vu passer d’étude spécifique sur le sujet (mais je peux me tromper).

creation_site_internet.jpg Afin de contribuer à la réflexion sur le web territorial, je propose donc ci dessous une première tentative de typologie des postures d’internautes visitant un site de collectivité locale. Libre à vous de la commenter, critiquer, enrichir …

Un mot sur le choix des termes

 

  

J’ai choisis de parler de typologie de postures plutôt que de typologie d’attentes pour incarner la logique "user centric" qui, à mon sens, doit guider les responsables éditoriaux de sites de collectivités locales.

Les trois postures d’un internaute visitant un site de collectivité :


L'Internaute usager ...


Sa visite sur le site de la collectivité est motivée par la recherche d’infos pratiques dans ses démarches avec les services administratifs : horaires d’ouvertures du guichet administratifs, infos sur les pièces constitutives d’un dossier (de demande), vérifier les critères d’admission pour bénéficier d’une aide, etc.
 
 
On est ici dans un rapport administré / administration.internaute-chine.jpg En allant sur   le site de la collectivité, "l’internaute usager" cherche à sécuriser ses démarches, à gagner du temps, bref, il cherche à anticiper et optimiser ses rapports avec les services administratifs. Bien entendu, si la collectivité propose des téléservices, l’internaute usager a toutes les chances de s’y intéresser.   

 

L'Internaute citoyen ...


Espèce bien plus rare (l’abstention record aux régionales est là pour
  en attester), l’internaute citoyen est celui qui s’intéresse aux affaires publiques de la cité, du devenir de son territoire. Il vient donc sur le site pour obtenir des infos sur les travaux du conseil (ce qui va ou vient d’être voté par exemple), les politiques publiques menées par l’exécutif, les prises de positions des élus, du maire, du président, etc.
On est ici proche du rapport électeur / élu.

 

L'Internaute consommateur ...


"L’internaute consommateur" vient sur le site de la collectivité pour
 obtenir des infos sur l’ensemble des biens et services qu’offre la collectivité en matière culturelle, sports et loisirs. Il peut s’agir de s’enquérir des coordonnées et horaires d’ouverture d’une piscine, d’un musée, d’un bibliothèque, du programme du centre de loisirs, des visites guidées dans un parc, de l’agenda culturel ou du programme des manifestations sportives, etc.

photo_1231967114692-1-0.jpgOn est ici dans la logique très "pratico-pratique" en apparence proche de celle de l’internaute usager mais le rapport est en fait assez différent. Alors que dans le premier cas, l’internaute fait face à un monopole, dans le second, il a en face de lui un prestataire parmi d’autres dans un secteur assez concurrentiel.

Mais surtout, la nature des infos n’est pas la même, quand l’usager est en quête d’infos juridico-administratives (les conditions d’admission pour une place en crèche, les modalités d’application du barème de quotient familial, les critères d’éligibilité pour un logement social, etc.), l’internaute consommateur lui souhaite savoir si la MJC propose des cours de guitare, si le parc propose des balades en poney pour les enfants, si la Bibliothèque multimédia fait du prêt de DVD, etc.

 

Une typologie, 3 postures, ok mais que faire de cela maintenant?

internaute_8735_w250.jpg L’intérêt de cette typologie est d’ouvrir le débat sur la question des modalités de traitements des infos sur un site de collectivité locale. En effet, ce genre d’exercice permet de nourrir la réflexion sur les contenus et services à proposer sur les sites de collectivités.

Dès lors que l’on considère comme réaliste cette typologie de postures d’internautes, le chantier éditorial qui s’ouvre prend tout son sens pour les responsables éditoriaux de sites de collectivités : sur un sujet donné, le contenu existant sur le site permet-il de satisfaire correctement ces trois types d’internautes potentiels ?

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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 11:45

par Hervé Pargue

 

Au mois de février, je publiais une petite étude sur l’usage de Facebook et Twitter par les candidats PS et UMP. On pouvait voir qu’à l’occasion des élections régionales 2010, une majorité des candidats étaient désormais présents sur Facebook et Twitter. Régionales 2010 : l’année (zéro) des candidats sur Facebook et Twitter.

twitter-copie-1

En ce 30 mars, à J + 7 du second tour, je suis retourné voir les 24 piafs politiques (tête de liste PS et UMP) qui s’étaient mis à gazouiller durant la campagne afin de voir ce que devenait leur compte Twitter.

Les résultats ne sont pas très glorieux : sur les 24 têtes de listes (PS et UMP) présents sur Twitter, 14 d’entre eux ont cessé de tweeter dès le 22 mars au lendemain du second tour. Seuls 10 d’entre eux continuent de gazouiller faiblement (en moyenne, un tweet depuis une semaine !)


siv_carte_grand-copie-1.jpgQu’est-il arrivé à ces 14 piafs ?! On est en droit de s’interroger sur cette migration soudaine en dehors de la twitosphère ! L’utilisation des médias sociaux par les politiques est-elle donc purement circonstancielle ? S’arrête-t-elle aux lendemains des élections ?

Vider le plancher ainsi du jour au lendemain (sans même, d’ailleurs un mot d’au revoir !) c’est faire bien peu de cas de ses followers, même si ceux-ci ne sont pas très nombreux. Surtout, c’est renoncer à conserver un lien avec cette communauté de personnes sur Twitter qui pour des raisons diverses avaient décidé de suivre les prises de paroles du candidat.

Espérons que dans les semaines qui viennent, les uns et les autres reviendront sur Twitter pour partager et échanger avec leurs concitoyens.

S’il en était besoin, l’abstention record a montré la nécessité pour les politiques de renouer le contact avec les citoyens, de tout mettre en œuvre pour les intéresser à la chose publique, au débat démocratique.
dabs.png

Twitter n’est ni la Panacée ni le Graal. Mais si les politiques finissent par comprendre l’intérêt de cette plateforme pour parler et dialoguer autrement avec leurs concitoyens, alors ils gagneront en proximité avec eux, ils deviendront plus audible et seront en mesure de les réconcilier avec la politique.

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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 14:10

par Hervé Pargue

À un mois du début des élections régionales, les 14 et 21 mars 2010, un tour d'horizon des sites web des candidats s'impose. Quel est l'intérêt
pour les électeurs de consulter les sites web et médias sociaux de leurs candidats? Programmes en ligne? Bilans des candidats sortants?
Voici l'objet de l'étude d'Hervé Pargue qui fait le tour pour vous de chacun des sites web des 22 candidats sortants ainsi que de leurs 22 principaux challengeurs. Et tout cela, région par région.

Image-2-copie-3.png

Ci-dessous, le dispositif web des candidats PS et UMP région par région.

alsace
aquitaine auvergne basse normandie
bretagne centre corse france comté champagne ardenne

haute normandie ile de france
languedoc roussillon midi pyrennees limousin


paca picardie poitou charentes nord pas de calais
loraine bourgogne pays de la loire

rhone alpes

Retrouvez l'étude comp
lète d'Hervé Pargue sur les sites web des candidats en 6 parties, sur son blog.

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 17:20
par Luc Bernard

La campagne Internet de Barack Obama avant son investiture en 2008 semble avoir donné des idées aux hommes politiques. Premier d’entre eux à vraiment avoir pris conscience de l’importance du Web et des réseaux sociaux, Obama a lancé la nouvelle conquête de ce début de 21ème siècle. Ainsi,
après le Modem, le mouvement rénovateur du PS et l'UMP il y a quelques jours, c’est au tour du parti socialiste de se lancer dans cette « lutte » de la toile en mettant en ligne un Facebook à la sauce Socialiste.

coopol
 
Disponible pour les seuls militants socialistes depuis octobre 2009, la « COOPOL » est désormais à la disposition de tous les internautes et plus particulièrement des partisans du mouvement de gauche. Un réseau social qui n'est pas sans rappeller ceux d'autres partis, mais aussi auwwwergne.com, développé par la région Auvergne.

En août dernier, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, dévoilait les grandes lignes de ce projet. On découvrait ainsi que le nom de ce réseau serait « La COOPOL». Censée faire la part belle à tous les sympathisants du PS, la plateforme a vu son nom imaginé par les militants eux-mêmes. Par COOPOL, ils entendaient « COOPération » ou « COllectivité », ainsi que «POLitique». Le site, qui se veut être un réseau social à part entière a pour but de faire revenir le PS à « ses vraies valeurs » comme a pu le déclarer la 1ère secrétaire du parti. Elle ajoutait que ces valeurs, et notamment « l’Intelligence collective », c’est-à-dire le débat collectif, devaient être le véritable moteur de cette plateforme.




Derrière ce projet se cachent deux hommes et plus particulièrement deux militants socialistes ; Valério Motta, fondateur de l’agence « Partisans du Net » et ancien secrétaire national du Mouvement des Jeunes Socialistes, et Benoit Thieulin, fondateur de l’agence Internet « la Netscouade ».

Ces deux spécialistes du Web avaient comme objectif de moderniser l’image « vieillotte » du Parti Socialiste en numérisant et en réorganisant les outils des militants. Ce site devrait donc permettre à ceux-ci d’avoir une plateforme d’échange afin de discuter et d’émettre des idées.




La COOPOL est l’élément de réponse du PS à une étude réalisée par l’IFOP, en mai dernier. Selon l’organisme de sondage, la majorité des Français se fait un avis politique avant tout par l’intermédiaire d’Internet.

Afin donc de répondre à ce « besoin », les créateurs ont reproduit un « Facebook Socialiste ». Profils, groupes, messages, événements, tout y est. D’ailleurs, Benoit Thieulin ne cache pas sa volonté de reproduire une plateforme similaire. On retrouve mêmes les contacts dénommés, ici, « COOPains ». A l’heure actuelle, 5000 membres seraient déjà inscrits, donc 2500 membres actifs.

Reste à savoir si ce réseau pèsera lourd dans la balance lors des prochaines élections. En attendant, nous reviendrons prochainement sur ce sujet pour proposer une comparaison avec les autres réseaux sociaux de partis politiques.

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